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Tunisie…amie. Avec l’#AFTN, une nouvelle alliance autour du numérique 12/02/2014

Posted by evidencesx in économie, business development, digital, e-business, e-tech, entrepreneuriat, numérique, politique, social network, startup, stratégie.
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Une très belle rencontre et la création d’une “alliance” réussie entre la Tunisie et la France avec l’#AFTN. Après les soubresauts du printemps Arabe et la révolution, dont l’issue a vu récemment la signature d’une constitution (les courants disent “constitution numérique”), la Tunisie peine à redémarrer son outil économique, perturbé par les incertitudes touristiques. Si l’on  vu avec efficacité la collaboration à travers les outils numériques, les réseaux sociaux et les groupes de pression de “hackers” ayant conduit à une démocratie plus stable, la Tunisie est et a toujours été un réservoir important en talents dits “numériques”. Le niveau de formation des ingénieurs et les spécialités enseignées rivalisent avec les meilleurs, et les coûts de ces ressources sont contenues, ce qui favorise d’ailleurs une immigration qualifiée, vers de nombreux pays dans le monde. En plein marasme économique post-crise, la co-location serait le nouveau concept à la mode, une manière de faire oublier le spectre des “délocalisations” vers plus de mondialisation et de collaboration. L’éducation même avec les développements de “MOOC” permet aujourd’hui une répartition de la connaissance plus homogène et accessible.

La Diplomatie économique, prochaine vague de dynamisation de l’économie Tunisienne, scelle un pacte historique avec la France partenaire historique. Tunisie qui d’ailleurs représente une plateforme à l’intersection entre Afrique, Moyen-Orient et Maghreb, pour l’U.E. et bien d’autres. Le numérique y pèse aujourd’hui 7% du PIB (autant que le tourisme !) et les partenariats signés à travers l’#AFTN sont très encourageants. Partenariats qualifiés, opportunistes et complémentaires, qui permettront c’est sur, de valoriser les compétences mutuelles et de créer de l’emploi dans les deux pays. Mais doit-on encore parler “d’appartenance de l’emploi”, lorsque la demande est mondiale et que la localisation, à l’ère des outils numériques, n’a que peu d’importance.

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Une rencontre porteuse d’espoir, de soleil et de sourire pour nos secteurs IT et les inventions de demain. Cette “Alliance Franco-Tunisienne pour le Numérique”, qui verra son site bientôt accessible, créé ainsi le “dating” des entreprises et couples franco-tunisiens, pour imaginer les projets de demain et travailler encore plus, main dans la main. La Tunisie a désormais tous les atouts et besoin de cet essor nécessaire pour retrouver sérénité et croissance, en fournissant tout les talents, et pas forcément comme par le passé, en outsourcing. Plusieurs partenaires, sans les citer tous, sont associés à cette alliance (Cap Digital, Tact, Get’IT, Ubifrance, la DiMed, SystemaTIC, incubateurs TIC…) et le réseau ainsi créé sera plus puissant et compétent, pour résister aux enjeux de demain.

Une très belle soirée à l’Ambassade de Tunisie, en compagnie de leviers politiques, de chefs d’entreprises et de chercheurs…

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Lauréats 2012 du réseau entreprendre : passion et joie au rendez-vous ! 29/05/2013

Posted by evidencesx in économie, diversité, entrepreneuriat, innovation, startup, technologie.
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Du beau monde ce soir à la remise des trophées des lauréats de la promotion 2012, saluant des projets ambitieux et surtout, l’envie et la passion de créer des aventures et nous l’espérons, des emplois en cette période de disette. Le réseau entreprendre (il s’agit ici de son émanation des Yvelines) s’articule autour de 3 valeurs fondamentales :

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  • La personne : le porteur de projet et la rencontre avec d’autres chefs d’entreprise
  • La gratuité : tout le monde est bénévole et désintéressé, y compris du capital du porteur de projet
  • La réciprocité : ce sont les échanges qui font grandir et les projets deviennent murs par échanges successifs. Pas de maître, ni d’élève, des discussions qui enrichissent les uns et les autres. Et chaque porteur de projet, une fois lancé, deviendra un jour chef d’entreprise et donc accompagnateur d’un nouveau projet…

Sous le parrainage de JB Schmidt, journaliste et rédacteur en chef de capital sur M6 et après un mot enjoué du Maire de Versailles, François de Mazières qui accueille cette manifestation, les projets qui sont couronnés ce soir :

  • Altaïr vision : solution logicielle de lecture de plaque minéralogique appliquée à la gestion des parcs de stationnement
  • Boucherie Gaudin : la célèbre boucherie Versaillaise fait peau neuve et se propose de réduire l’intermédiation en augmentant le suivi et la traçabilité des viandes, de l’éleveur au consommateur. Sur fond de projet social en formant des jeunes issus de l’artisanat…Alors mangez de la viande !
  • Raidigma Cardinalis : plateforme ludique et interactifs à construire vous-mêmes sur votre mobile, ils ont déjà séduit de nombreux institutionnels, musées, sites historiques pour construire des aventures passionnantes, à portée de doigt !
  • Cookethic : logiciel qui permet de servir des repas nutritionnellement équilibrés, selon les nouvelles normes en vigueur, à destination de tous les établissements de restauration collective
  • Finansemble.fr : situé dans la pépinière toute neuve de Versailles, la plateforme de produits financiers en toute confiance saura vous apporter des bons plans et vous guider, hors des sentiers bancaires traditionnels.
  • Openfield : startup industrielle qui développe, produit et commercialise des instruments de mesure en environnement “sévère”, haute pression, haute température…
  • Les compagnons d’Ovraigne : restauration du patrimoine bâti (pierre, cheminées, parquets à l’ancienne)
  • Satelliz : solution logicielle de supervision des serveurs cloud, ultra-précis
  • Sports d’époque : marque Française, fabriquant en France, qui commercialise produits des équipes d’antan (maillots de Rugby, polos d’époque…)

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Saluons donc ces nouveaux fleurons de l’entrepreneuriat Français, qui nécessitent accompagnement, conseils mais qui vont vite devenir des TPEs, puis nous l’espérons des PMEs, sources de croissance et d’emploi. Reprenant le dynamisme de François de Mazières et de Pierre Violo, car “il n’est de crise que celui qui ne veut pas s’en sortir”, alors cessons de la regarder cette crise et créeons des entreprises et des emplois, soutenons l’idée, le projet et la passion. Avec des réseaux comme celui-ci, nul doute qu’ils seront bien entourés et qu’ils deviendront des accompagnateurs à leur tour, pour faire vivre cette communauté pleine d’espoir !

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Les Business Angels sont-ils des anges ? 01/02/2013

Posted by evidencesx in économie, business development, entrepreneuriat, startup.
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Environnement mystérieux, complexe et dont il faut comprendre les rouages, les “business angels” (BA) ne sont pas une secte. Ils sont la représentation d’une société qui a du mal avec l’entrepreneuriat, laissant les idées sans argent. Sous la houlette d’anciens entrepreneurs, ayant tantôt réussi ou échoué, ou de cadres fortunés, en exercice ou retraités, la “profession du financement du risque” s’est organisée, en copiant tant bien que mal, la dynamique de la Silicon Valley, dont l’efficacité et l’essor ne sont plus à prouver.

Mais il ne suffit pas de vouloir, copier ou envier pour réussir. Et si « entreprendre c’est déjà réussir quelque part », la mécanique en place peine à produire les effets escomptés. Anges ou démons, reste à savoir pourquoi et comment se tisse le réseau tant estimé et plutôt fermé des BA. Et reste selon moi aussi beaucoup de ménage et d’ordre à retrouver pour regagner la quintessence de l’espoir. L’espoir de changer le monde et de créer, innover, en toute sérénité.

Revenons sur les objectifs principaux des BA tels qu’ils auraient été annoncés, à leur création :

  • Financer des montants d’amorçage pour des petites sociétés en devenir
  • Conseiller et ouvrir les réseaux d’influence et d’affaires à ces mêmes sociétés
  • Utiliser la loi fiscale Française pour défiscaliser les montants investis, participant ainsi à la construction du ROI global
  • Développer ces petites sociétés en préparant leur croissance et d’autres tours de tables potentiels
  • Préparer la sortie d’investissement par tout moyen : IPO, rachat industriel ou financier

On voit bien ici le creuset de compétences multi-disciplines nécessaire et toute la chance de pouvoir, pour un entrepreneur, chercheur, étudiant… compléter ses propres talents en se faisant épauler. Mais ça c’était avant…Ce que je veux dire c’est que pour fonctionner correctement, il faut avoir des objectifs d’aide aux entrepreneurs réels, et non pas en vue une simple opération fiscale ou financière. La finance doit servir avant tout à investir dans des appareils de production (machines, locaux, concepts, brevets, hommes…) et non pas comme un appât du rendement. Les aménagements fiscaux opérés en France, s’ils sont un moyen intéressant (étaient ?), ne doivent pas devenir l’objectif principal… Et nous assistons malheureusement à une désorganisation rangée pour transformer l’objet initial en une communauté sans « goût » qui manipule les dossiers, équipes et projets indifféremment… dès lors qu’il existe une bottom line claire et rassurante, voire un « entrepreneur star » derrière. Les projets, des choses ? Où est la flamme d’entreprendre et surtout, de prendre des risques ? Le risque c’est la passion, et surtout c’est logiquement rémunéré à hauteur… pas toujours des anticipations mais, qu’est-il de plus beau de voir pousser une entreprise, sortir des produits, grandir des équipes, qui produiront des emplois et alimenteront l’économie…

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Pour revenir à mon titre, oui le système est malade car :

  • Pas assez de coordination entre les BA, trop de créations isolées, qui finissent par fusionner.
  • Pas assez d’analyse fine, mais un traitement de masse indifférencié, réalisé par des filtres dont on apprécie souvent mal la pertinence : peu de retours (c’est important les retours en cas d’échec, car l’échec est extrêmement formateur), pas de cohérence (on voit parfois des entreprises financées dont on ignore même le but et comment elles vont gagner de l’argent) et pas assez de communication : les entrepreneurs ne sont pas des numéros…
  • Trop de clientélisme et d’entregent : on va faire confiance à un entrepreneur qui a déjà réussi… Qui dit qu’il va réussir encore ? (peut-être a-t-il eu beaucoup de chance, certains ont l’humilité de le dire)
  • Une audience lors des pitchs pas vraiment attentive : parfois des cadres bronzés, en short (du vécu…), qui se fichent pas mal de savoir ce que vous proposez, mais après avoir somnolé sans avoir rien compris…vous remercient à peine !
  • Une spécialisation qui s’organise mais surtout autour des modèles que j’appellerais « vitrine », car surfant sur la mode. Alors que 2/3 des startups changent deux fois pourtant de business model en 18 mois. Ça signifie certes une agilité remarquable, mais alors ça sert à quoi d’être tatillon sur le business plan, s’il y a de fortes chances qu’il change complètement ? Hors de la « mode du moment » (web, mobile, social, service à la personne par exemple), pas assez de « nez » pour se risquer un peu hors des sentiers « normés » par l’écosystème.
  • Des réseaux qui existent certes, mais qui reconnaissent ceux qui en font partie et accordent peu d’importance aux nouveaux entrants. Ceux-ci sont même absents des grandes écoles, où commencent à s’organiser des incubateurs plutôt bien faits… mais où il manque la case financement en sortie de projet. Dommage…
  • L’entrepreneur est d’abord focusé sur son projet (qu’il existe, se développe) alors que les exigences des BA sont démesurées en terme de pilotage, suivi, reporting et ne correspondent pas à la structure d’une startup.

La faute à La confiance. Force est de constater qu’elle a pris du plomb dans l’aile. Relevons que c’est la confiance dans nos créations qui fera relever le défi Français et évitera de vendre nos startups à des groupes étrangers (là où les groupes Français rachètent des startups étrangères !). Cela permettra d’élever un tissu de PME intermédiaires qui manque tant en France. Sur 1.500 projets financés chaque année par les BA, seuls 3 à 400 font l’objet d’un autre tour de table leur permettant de grandir. Les autres ? Perdus dans l’écosystème défaillant. Pas de coordination entre les acteurs de toute forme (écoles, incubateurs, BA, fonds, banques, croissance externe).

Un brin de malice, de la ténacité et de la passion suffisent pourtant outre Atlantique à convaincre rapidement pour des phases d’amorçage… Rien ne remplace la passion et l’envie ; lorsque des entrepreneurs s’exposent et se lancent, il faut y croire, les accompagner et savoir ne pas être trop exigeant au départ. Après tout les mises ne sont pas très élevées.

Alors, ange ou démon, à vous de choisir de quel côté vous serez, la prochaine fois…

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Echec et…espoir ! 02/02/2011

Posted by evidencesx in économie, business development, développement commercial, management.
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C’est sur ce sujet épineux que l’équipe dynamique de Microsoft France a décidé d’organisé une conférence intitulée « FailConf » (une version beta, qui verra un launch 1.0 vers septembre…), dans les locaux de Microsoft France. Imaginée récemment par Julien et Loïc sur la base de la failconf de TechCrunch US, l’idée de faire un sujet d’étude des « échecs » est à la fois tentante, mais aussi subtile : qu’appelle t-on un échec ?

Nous passerons d’ailleurs quelques temps et autant d’avis à cerner ce « qu’échec » est et veut dire…

Car comme dit Bill Gates “It’s fine to celebrate success but it is more important to heed the lessons of failure.” Eh oui, il semble qu’outre-Atlantique, l’expérience de l’échec est banalisée, mais extrêmement importante pour apprendre, sinon indispensable…Il y a manifestement encore quelques pas à franchir en France…

Nous avons là un ensemble de choix avec Roxanne de Techcrunch France et Blaise de MS Bizspark, introduisant la session.  Peut être une conférence de losers dixit Roxanne ? Pas sûr. Non bien sûr, une manière de mieux cerner l’échec et de rebondir ensuite…

Un excellent point développé ensuite par l’entrepreneur Gilles Babinet, qui nous parle de l’importance de l’échec dans la vie de l’entrepreneur. Echec qui cristallise les erreurs, faits ou actions ayant conduit à un destin non souhaité mais radicalement fatal. Et alors ? Pendant ces moments de doute et d’errance, il est permis justement d’identifier de scénarios qu’on ne refera plus, des gens avec qui on ne s’associera plus et des choix de modèles dépassés…La difficulté en France « d’accepter l’échec » et de s’en servir. Un passage sur les « losers », quelques célèbres mais…finalement qui est loser ? Et alors ? Quelles sont nos références pour qualifier quelqu’un de loser ? Quelques citations très intéressantes comme « l’échec est un nom que vous donnez aux choses », illusion créée par l’environnement social…donc finalement très relatif et conditionné. Ou bien « la peur est le moteur de l’échec ». Même si le stress stimule aussi. Beaucoup d’insights intéressant donnés par Gilles et pour finir son parcours scolaire, qui nous rappelle que, intuition, audace, chance et persévérance se révèlent être des outils au moins aussi importants que les diplômes…A méditer. En tous cas une belle leçon d’humilité…

Vient ensuite le point de vue des « VC », célèbres entités silencieuses et mystérieuses qui font et défont le capital des startups et qui en fait dirigent souvent la stratégie, par leurs exigences de rentabilité. Sans argent point de salut, mais sans idée et d’entreprise, point de rentabilité et de création de valeur. Si à première vue les objectifs sont divergents et l’alchimie qui peut en résulter dangereuse, l’association entrepreneurs-VC est un tandem classique pour qui n’est pas assez solide et entouré pour développer une entreprise ambitieuse. Cohérence, équipe, logique business et décisions sont des indicateurs de pilotage pour sentir venir l’échec. Aussi « bien réussir son échec pour mieux rebondir «  est selon eux nécessaire…Avec des fonds, tout se passe mieux en somme, mais avec de l’expérience, c’est aussi capital de digérer et d’intégrer un échec dans ses entreprises futures. Les échecs sont selon eux porteurs d’espoir lorsqu’on qu’on les accepte, digère et analyse. Mais investir dans des « serial-échoueurs » ne semble pas à l’ordre du jour pour eux…Et pourtant, le risque n’est-il pas rémunéré à sa hauteur (ie exigences de ROI) et le métier des VCs ?

Pour compléter ce sujet, il eut été utile de faire témoigner des business angels, amorçage nécessaire, avant la phase des VCs. On trouve en effet un peu de tout et le savoir fait gagner du temps. De vrais professionnels et conseils, mais aussi des chasseurs de niches fiscales, ce qui du point de vue d’un entrepreneur est un peu décevant…

Le point de l’avocat de Kahn&Associés me semble intéressant mais truffé d’évidences, délivrées par des gens « bien, bien portants et à l’abri ». Comment expliquer à un futur créateur que c’est mieux si il est top manager, qu’il ne mets rien en caution personnelle et qu’il a de l’argent. Alors que nombre d’entre elles mendient pour du « love money » et juste exister…Sinon, il existe des cabinets effectivement spécialisés pour accompagner les startups sur toute la chaîne, mais quelle entreprise naissante peut se les payer ?

Une table ronde sur le thème « l’acceptation de l’échec entrepreneurial dans la société Française », modérée par Roxanne et Julien. Et là, il y a du chemin en effet. Quelques entrepreneurs témoignent illustrant donc les difficultés et le « marquage » bien réel, lorsqu’on échoue en France…et ça commence à l’école, où l’échec scolaire est montré du doigt, alors que nombre d’entrepreneurs n’ont pas de diplômes ou ne s’en servent pas. Nous y trouvons :

…qui vont tour à tour nous parler de leur(s) expérience(s) vécue(s) (bien et mal…) d’une entreprise qu’ils ont lancée. Frissons, souvenirs, anecdotes…La force de l’expérience est extrêmement importante, à partager surtout car un entrepreneur seul n’a aucun miroir pour refléter sa détresse. Analyse des écarts, compréhension de l’échec, actions (eh oui savoir aussi licencier quand c’est nécessaire…). Savoir retourner complètement une entreprise, c’est accepter que sans changer de nom, elle fasse du jour au lendemain totalement autre chose : produits, services, business model, structure…Le vrai échec, c’est de pas s’en rendre compte et de s’entêter, en entraînant la perte de l’ensemble…Le panel est bien équilibré et complémentaire et illustre assez bien le vécu, de l’intérieur.

A noter que le storytelling est porté sur l’expérience, mais je trouve qu’il manque un chapitre sur le problème de l’écosystème en France. Bien entendu il évolue, mais est souvent insuffisant sur toute la chaîne : formation, création, financement (du love money à l’IPO), accompagnement et surtout alliances stratégiques (grands groupes Français) : la sortie d’une entreprise qui prospère n’est jamais un problème, mais lorsqu’elle cherche des alliances pour se développer, elle va…à l’étranger. Et les grands groupes Français rachètent plutôt des startups étrangères que Françaises…tandis que lorsqu’on est trop petit, on n’a pas accès à des contrats publics, ou de grands groupes. Il y a là un pas énorme à franchir pour régler l’ensemble de cet ecosystème, de mon point de vue, pour faire passer une startup au statut de PME de « service » en France…

Une conclusion assez rapide délivrée par Stéphane de faberNovel. Points clefs, redits et commentaires, quelques remarques de femmes entrepreneurs, soulevant aussi le problème de « l’entrepreneuriat et/ou l’échec » sont-ils une affaire plutôt d’homme ou de femme. Franchement et à mon sens, sujet inutile et non vérifié, sinon pour réveiller des tentations de sexisme déplacé là où notre bonne vieille société progresse et c’est tant mieux !

De l’expérience nait la lumière certes, mais bon à rester trop dans la pénombre on y perd ses repères et le moral parfois…Mais nous savons désormais qu’échec ne veut pas forcément dire…mat !

A suivre donc la version 1.0, septembre avec la collaboration de TechCrunch US.

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