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Publicité, promotion et social media 20/05/2011

Posted by evidencesx in business development, digital, e-business, numérique, social media.
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Une nouvelle conférence du #SMCF hier soir à la cantine autour du « Social Networks Advertising » et les stratégies publicitaires gagnantes sur les réseaux sociaux, avec 2 tables rondes :

  • Quels dispositifs publicitaires dans l’environnement social ?
    • Nicolas Bordas, président de TBWA FranceFabrice Guérin, responsable Marketing Digital chez OranginaArthur Kannas, fondateur de l’agence Heaven
    • Fabrice Guérin, responsable Marketing Digital chez Orangina
    • Arthur Kannas, fondateur de l’agence Heaven
    • Jean-Yves Nakache, Head of advertising pour l’Europe chez Viadeo
    • Animation des débats par Fabienne Schmitt, rédactrice en chef de La Correspondance de la Presse
  • La mesure de la performance sur les réseaux sociaux : une chimère ?
    • Richard Strul, administrateur de l’IAB France, ResoneoMats Carduner, cofondateur de Fifty-fiveLaurent Nicolas, fondateur d’Alenty
    • Mats Carduner, cofondateur de Fifty-five
    • Laurent Nicolas, fondateur d’Alenty
    • Animation des débats par François Kermoal, directeur de la rédaction de L’Entreprise

Sur le thème 1 un mix d’exemples qui ont fonctionné et moins fonctionné (!), dans l’euphorie des medias sociaux. Le principe de ces canaux est bien évidemment autour de quelques clefs bien connues :

  • animer (le rôle du community manager)
  • intéresser : y glisser des contenus pertinents, pour y maintenir et fidéliser l’audience
  • réagir : le temps réel c’est un métier et personne ne voit souvent arriver l’incident, qui gronde et prend des proportions énormes, il est alors trop tard. Dans la manière même de réagir, la tonalité, les moyens et le moment est important
  • dialoguer et répondre : une utilisation sous-évaluée est la relation clients temps réel, comme lien permanent aux interrogations des consommateurs
  • communiquer : pousser des informations, tisser des liens, amuser, interagir avec sa cible, sont des recettes qui positionnent la marque en préférée (« like ») et viralisent le message
  • et aussi, les medias sociaux ne remplacent rien : ils complètent le dispositif media existant et s’adaptent à l’audience, permettant d’être parfois plus pertinents et plus économiques sur des sujets précis
A noter que l’utilisation en France est encore limitée, pour plusieurs raisons : peur de l’inconnu, mesure de l’efficacité, comment s’y prendre ? Le potentiel est réel mais le risque de se planter aussi : les outils en question (twitter, facebook, quora, linkedin, youtube…) sont performants mais sont à manier avec précision en cas de crise majeure.

Vient ensuite la table ronde 2 autour de la mesure de la performance sur les réseaux sociaux. Ce qui est assez singulier c’est qu’on demande au web, et en particulier aux réseaux sociaux, de savoir tout mesurer…pour rassurer. Les principaux détracteurs (ie pour les raisons évoquées plus haut), voient en effet d’un assez mauvais oeil l’arrivée et la complexité de ces nouveaux mécanismes, qu’ils ne comprennent pas. Les annonceurs recrutent à tour de bras des community managers, jeunes, mais s’en méfient : comment en effet confier sa marque (et la voix de celle-ci), à des jeunes sans expérience…En réalité, tout est dans la détermination des indicateurs, s’ils sont pertinents. Pour la réputation, écouter les réseaux et le search, par exemple. Mais ce qui est consternant c’est de découvrir que l’on demande aux réseaux sociaux ce que l’on n’a jamais demandé aux media traditionnels : la mesure exacte de la performance. A t-on déjà mesuré efficacement, l’effet sur les ventes de spots de radio, TV, campagnes d’affichages ? Pour m’y être essayé dans une vie antérieure, soit c’est complexe, soit ça n’intéresse pas ceux qui dépensent ces budgets…autant rester opaque. Ce qui est sûr, c’est qu’il existe des outils de mesure extrêmement puissants maintenant, mais rien ne remplacera l’étape initiale : se donner un objectif bien ficelé, bien choisir son media planning, se donner un coût cible et enfin, définir avant les bon indicateurs, fiables et permanents, qui vont donner la mesure de l’action. Et ça, souvent c’est baclé…Un excellent papier du MIT sloan management review, explique que les objectifs et les critères de mesure, sont en effet déterminants dans le résultat…

Un bon moment, avec des pistes de réflexion plus que de réelles stratégies, à chacun de se faire son idée, la mienne est déjà faîte : avec toute cette audience, il est capital pour une marque de s’y exprimer, mais cela demande du temps, de l’observation et de la patience pour mieux cerner son consommateur. Par contre la qualité de la relation est bien plus riche et durable…

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Le social commerce : une conférence du SMC France recommandée 04/02/2011

Posted by evidencesx in économie, développement commercial, digital, e-business, innovation, social commerce, social media, social network.
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Le 10 février, rendez-vous à la cantine pour une stimulante conférence intitulée « social commerce, de la recommandation à l’achat« , session ouverte pour échanger avec 3 nouvelles innovation nommées « social commerce ». Nous verrons qu’en fait ce terme est à mieux cerner, comme en son temps social media, comme si social pouvait s’employer à toutes les sauces…

Le 3 février je me suis rendu à la session privée préparatoire au #SMCF, pour découvrir le fil conducteur…

  • Boosket : sous mode SaaS, service de shop-in-shop, développé pour Facebook, destiné à qui veut créer sa propre boutique de e-commerce…sous Facebook, sur sa propre page fan. C’est vrai que 600 millions de membres en audience, c’est tentant et moins compliqué à entretenir qu’un vrai site web, avec les budgets SEO, SEM, SEx…et la complexité d’attirer et de conserver son audience sur son site. Les marques se posent aujourd’hui d’ailleurs la question : e-commerce sur Facebook ou sur Google ?
    L’app est fraîche, intuitive et utile et fonctionne sous modèle fremium (un accès gratuit restreint et sous forme de niveaux d’abonnement ensuite). Restent vraiment à déterminer : 

    • les barrières à l’entrée pour un compétiteur : faibles et totalement soumises à l’environnement Facebook (et donc propriété intégrale de FB…brrrr.)
    • le danger de se faire rejeter car les gens sur Facebook ne veulent pas être sollicités par des offres commerciales mais sont plutôt là pour s’amuser et s’y faire des amis
    • comment attirer les consommateurs sur sa boutique Boosket : drainer de l’audience vers sa page fan (comme sur le Web), avec le spectre que lorsque Facebook proprosera ce service, il s’adressera lui d’un seul clic à ses 600 millions de membre…
  • Vente-Amis : concept intéressant de vente privée entre amis, de type vide-grenier, brocante évènementielle. On s’inscrit, expose les quelques articles d’occasion à brader et on invite ses « amis » (entre  »  » car cette notion est bien aussi celle des réseaux sociaux, cad pas forcément qualifiée et reflétant une réelle amitié…), qui reçoivent un lien pour s’inscrire, et accéder à la vente. Se situant entre venteprivees.com et le bon coin ou ebay, le créneau est séduisant et est accessible aussi aux jeunes créateurs par exemple, qui souhaitent se faire connaître…Pour le moment réservé aux produits et pas de service et limité en nombre de ventes (4) à l’année. La clef c’est de faire grandir la communauté, car comme il s’agit de réseaux « proches », cela peut prendre plus de temps qu’un concept plus généraliste. On pourrait imaginer un site de « prêts » entre amis ?
  • Groupon : on ne présente plus, la marque a fait parler d’elle aux US au moins par une proposition de rachat par Google. non honorée…le site est déjà extrêmement rentable, mais très consommateur de main d’oeuvre : pour proposer ses offres, il faut plus de 3.000 salariés, dont une grande partie à la chasse aux bonnes affaires, écumant les rues et les petits commerçants des grandes villes. Un concept 2.0 (qui reste à voir d’ailleurs) pour un boulot très pré-web…Achats groupés oui, achats sociaux non. En fait non, plutôt des « ventes groupées », organisées par l’offre et non par la demande. Pas de communauté bâtie par les membres, mais juste pour le site qui se constitue une base de données d’e-mails, qu’ils vont exciter par des offres coup de poing, valable un jour. ça marche, mais vu le manque actuel de ciblage et « d’intelligence marketing et CRM », je me demande comment…? Pas de push d’offres quand je rentre dans un commerce (comme Starbucks ou McDo avec Foursquare), dommage en 2011…Mais j’imagine que si Google a lornié dessus…il y a un potentiel énorme. Pour l’instant et le sujet, on ne peut cependant pas parler de « social commerce », mais de e-couponing, et d’un modèle click and mortar assez subtil et local…

La véritable révolution communautaire a mis d’énormes de masses de gens, en contact, mais pourquoi faire ? Jouer, se rencontrer, échanger, commenter, émettre des idées, opinions…La toile est désormais le réservoir à une place de marché gigantesque de contenus et d’avis, trop peut être, d’où d’ailleurs les idées de « curation », d’organisation de celui-ci. La dominance de soit-disant influenceurs, génère des pics d’audience, comme les leaders d’opinion ailleurs (stars, présentateurs télé et radio, personnalités…). Le web communautaire mets en lumière que finalement, la démocratisation de l’opinion est en marche et que chacun compte pour un dans cette marée de mots. Et ce phénomène de socialisation envahit désormais la recommandation d’achat, très facilement : lorsqu’on est content d’une marque, d’un produit, on le dit (tip : quand on mécontent aussi d’ailleurs et c’est pire).

Le social commerce a donc de beaux jours devant lui, selon au moins deux modèles :

  • en bâtissant des communautés autour de l’acte d’achat
  • en accélérant l’achat par la viralisation « sociale » par les amis (comme l’est déjà d’une certaine façon, le parrainage…)

A suivre donc et rendez-vous le 10 pour la session complète, animée, modérée et commentée.

AG Social Media Club France : Social, Français et Freemium ! 02/12/2010

Posted by evidencesx in économie, digital, numérique, social network.
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Présent le 1er décembre à l’assemblée générale du célèbre SMC (Social Media Club), version France, conduit entre autres par P.Y. Platini, Alban Martin, Julien Jacob et Nicolas Marronnier et toute l’équipe du « conseil », autour d’une audience studieuse, quelques rappels sur la mission et les réalisés de cette entité Française, bien de chez nous.

Accueillant sur co-optation des « social killers » (mais bien pacifiques…), spécialistes ou investis dans les medias sociaux, le SMCF organise de rencontres thématiques autour des medias sociaux au sens large. L’existence d’une telle association prend son sens, par son initiative et ses membres et leur apport certes, mais aussi par la qualité de son réseau. Emanation outre-Atlantique du célèbre SMC, plus porté sur les réseaux sociaux, le SMCF réunit autour de spécialistes des medias sociaux, l’actualité des débats de l’impact du web communautaire dans l’économie traditionnelle.

Actuellement l’association compte en France 240 membres (journalistes, communicants, RP, marketing, entrepreneurs, bloggers…) ainsi que des sponsors : Viadeo, Orange et des partenaires (silicon sentier, RWWF, Satellinet, Strategies.fr)
20 rencontres ont ponctué l’année 2010 : 6 sessions privées + 3 petits dej, 7 conférences publiques + 2 events partners, 1 journée de formation.

Des enjeux importants résident en effet dans l’utilisation de ces « nouveaux » outils sur la chaîne relationnelle traditionnelle : relations avec les marques, relations consommateurs, conception de produits, la politique 2.0, les changements métiers/secteurs dans la valeur délivrée, la diffusion numérique et l’UGC…Bref, des partages, de l’empowerment, de la formation et sensibilisation aux changements majeurs dans les métiers de la communication, du marketing et de la relation clients. Car dans ces communautés, il y a des règles…qui valent tout le bien d’être connues si l’on veut tirer toute l’essence d’une telle démarche. Un cadre, des règles, de l’éthique il en faut, si l’on veut naviguer dans ces océans où désormais les consommateurs se retrouvent et apprennent à partager…

Les nouveautés évoquées pour 2011 :

  • Mise en place de sessions privées / conférences publiques, avec tantôt des démo web (sans slides), tantôt des exposés/débats, puis formations plus poussées sur le social media (social shopping, international, géolocalisation)
  • la « social media week » (déjà présente à San Francisco, Toronto, Londres, Rome, Istanbul, Hong-Kong), à Paris donc, festival de conférences, d’ateliers, d’exposés autour du social media
  • poursuivre la coloration « media » donnée au social, pour englober tous les vecteurs de communication porteurs d’innovation collaborative
  • encouragement à l’internationalisation et mutualisation des SMC en Europe : un effort de collecte et de partage…et initiatives locales (en France plusieurs villes militent pour une déclinaison régionale du SMCF)
  • un fee participatif (facultatif ? obligatoire ?) de 50€ / an (tarif réduit demandeurs d’emplois, étudiants)

A noter que les évènements peuvent être proposés et organisés par les membres, c’est aussi l’intérêt de partager des expériences autour de professionnels, eux-mêmes membres.

Reprenant les modèles « free », puis premium puis… »freemium », l’association enclenche un mode participatif financier : hé oui, pour un mode social d’échange, on doit toujours montrer patte blanche (co-optation) et partager les frais…une cotisation, un mode bien connu administré de sollicitation de la « masse » des membres…pas bien méchant et surprenant si l’on veut développer et maintenir le niveau, l’implication et l’influence de ce charmant réseau. Et toujours le niveau de « sponsor » pour les organisations, ouvrant droit à des accès inside…Dommage de céder à l’argent lorsqu’on maintient un niveau de co-optation (nécessaire pour maintenir l’intérêt), alors que donc les sponsors en ayant accès, pourraient intégrer des membres peut être moins « pertinents ». Gageons que la sélection naturelle chère à Darwin fasse le reste…et que l’équipe veille bien au maintien de l’intérêt collectif.

Viennent les votes sur les sujets divers : comptes, budget, cotisation, programme 2011, conseil…ainsi qu’une sollicitation pour faire partie du conseil d’administration. Ce ne sont pas moins de 6 personnes qui se sont proposées et qui vont donc renforcer l’éminence grise (et fournir leurs bras et jambes !) à l’association.

Puis, le moment festif : le silicon buffet.

Bonne ambiance, en forme et plein de projets, une vraie rencontre sociale offline qui donne envie de s’investir…rendez-vous sur les prochaines manifestations et si vous souhaitez vous investir (et désormais payer la cotisation 😉 : la bonne adresse.

Consultez également le livre blanc du SMC France, un condensé extrêmement intéressant des tendances actuelles…ici