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La Dynamic night de Dynamique entrepreneuriale 24/09/2014

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Mardi 23 septembre, le soir. Une queue indécente, de celle d’un soir de match, et une envie de faire demi-tour. J’ai d’abord cru à une blague, à une organisation un peu légère. Bon c’est la première soyons indulgent…Et après tout, nous sommes invités. Entrée, placement, le Pau Brazil un bel endroit bien placé, cosy et Parisien. La foule, tantôt initiée, tantôt interrogative, des entrepreneurs en veux-tu en voilà…La soirée Club Dynamique peut démarrer. Julien Nishimata et son frère chauffent la salle et offrent un début hilare, parfois long. Trop long. Tout le monde est là pour networker, éventuellement boire un coup et rencontrer pairs, clients potentiels et icônes. Finalement on parle peu du club, des avantages, de l’objectif. Je suppose que ça viendra, lorsque tout le monde ayant laissé sa carte de visite, sera relancé pour y souscrire. Le buffet est dressé, et dès la fin du discours finalement peu utile, le naturel revient au galop. Rush sur les mets et boissons de qualité, et on échange. On échange ses doutes, ses craintes, ses aventures et ses cartes de visite. Très vite on en vient à une forme de théatre d’ensemble ou l’avenir serait au « H2H », la marque de fabrique de ce club en devenir. Bien au delà des réseaux sociaux, usines à fiches et profils électroniques, on oeuvre « IRL » ou « away from desk » pour se présenter et recueillir conseils, contacts et espoirs. Si la forme est à parfaire, le fond est bien là et à le mérite d’exister et de réussir.

ClubDynamique

Une formidable usine à audace, passion où tous ces chefs d’entreprise vont peut-être créer les entreprises dont notre pays a bien besoin. Certains s’y essaient en fuyant pôle emploi, d’autres recommencent acharnés et convaincus qu’ils vont rebondir après un échec, et le reste se teste pour connaîtres ses limites et ses compétences. C’est ça l’entrepreneuriat, un saut aveugle, un peu fou vers l’inconnu, plein d’espoir, de passion et d’audace, c’est ce qu’il y a de plus beau. Un peu quand même comme un saut en parachute, mais sans parachute, tant les risques sont démesurés par rapport aux espoirs de gains. Entrepreneurs masos ? Non, énergiques, volontaires et fougueux, comme la France en a réellement besoin pour reconstruire le pays et aborder la conquête de nouvelles frontières.

J’ai bien fait de ne pas faire demi-tour et j’y retournerai sans doute. Rien que parce que le club existe et pour l’énergie de ceux qui ont permis qu’il existe…

Bon vent et belle réussite en attendant la deuxième édition…Si personne ne s’en charge, à nous d’inventer le futur. « Vivons notre vie parce que celle des autres est déjà prise ».

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Le Risque, moteur de l’Innovation 21/10/2011

Posted by evidencesx in économie, entrepreneuriat, innovation, management.
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S’il y a bien une donnée indispensable semble t-il à l’innovation, cela me paraît être le risque. Comme un stimulant le risque stigmatise en un instant, un moment, un passage, le condensé d’un changement d’état dont on espère qu’il change le monde (tout du moins dans une vision entrepreneuriale. Et le risque, ça paie. Il n’y a qu’à regarder toutes les composantes de la société comportant un risque et la rémunération attendue ou bien tout simplement l’espérance de plaisir, d’adrénaline, etc et l’on voit bien que le risque a une valeur : dans la dette, dans l’assurance, dans un sport à sensation, tout porte à croire que le risque est rare, valorisé et finalement une donnée incontournable à un accouchement quel qu’il soit. C’est ainsi que ce sont toujours inscrits les grandes innovations, dont certaines ont vu des dizaines de sacrifices, de géniteurs qui finalement ont conçu, sans en voir les résultats. Sans encore ajouter du panache à Apple s’il en fallait, Steve Jobs lui même déclarait « soyez insatiables, soyez fous », dans le sens où rien n’est jamais écrit et où il ne faut jamais renoncer. Comme si c’était bien aux grandes innovations à convaincre les marchés et les clients qui ne sauraient donc pas ce qu’ils veulent ?

Cette idée de ne pas trop planifier pour conserver l’adrénaline du risque, moteur de la créativité ultime : deadlines, challenges…la peur du risque ne doit cependant pas paralyser ce mouvement ascendant et vertueux de la collaboration transversale. Imaginer des concepts avec le stress positif de l’excitation du chercheur, la sensation du lâcher prise ou dans le grand bain, on risque tout : sa position, son futur, sa crédibilité…Mais après, de quoi avons-nous peur ? eh bien il semblerait que la peur de l’échec soit le N°1 en Europe, là où aux USA il est un fait de plus, dans la grande expérience de l’entreprise, nécessaire aux grandes oeuvres. Combien d’erreurs et d’échecs ont été constatés et ont servi de tremplins au « Euréka » final ?

Il faut donc du risque dans tout, pour donner du goût, pour donner de la valeur, pour rester humble aussi face à l’inconnu et pour séduire tout le monde : si le risque ne se dompte pas, il s’approche, se gère, on vit avec  sans que cela modifie nos aptitudes physiologiques et donc nos réflexes et notre capacité à décider. Le risque est donc un élément majeur des cours de management et doit être un enjeu pour le leader, comme pour l’innovateur. C’est ainsi que se créent les grandes aventures, les marques dont on se souvient, avec de la personnalité et des aspérités mémorables.

Le risque, une autre manière de respirer, d’attendre, de douter, un compagnon nécessaire à la création pour faire sortir les meilleures idées de leur boîte : une épice indispensable à une vie trépidante et hors norme, un chemin sinueux et initiatique dont les méandres nous seraient inconnues et pourquoi pas, périlleuses. Habillés comme tels, la chevalerie moderne en quête de sensationnel a du sens pour retrouver le goût des poursuites sans fin, avec le crédit d’un aventurier. L’étiquette n’est d’ailleurs pas neutre pour un leader, charismatique ou pas et pour la manière d’aborder les problèmes et les ressources : voici aussi pourquoi la vigie d’une entreprise n’est pas toujours aussi claire qu’on veut bien le penser ; il faut du nez, du courage et de l’opportunisme pour toréer ce risque qui nous tourne autour, comme un insecte agaçant. Alors plutôt que la peur, ayant le goût pour le risque et surtout son apprentissage dans les écoles. « Le plaisir d’échouer, d’avoir des mauvaises notes et d’apprendre, d’apprendre…doit nous conduire à une sorte de clairvoyance rare et infiniment passionnante : l’intuition. »

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