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Campus de la solidarité HEC : 7ème édition et 20/20 07/03/2012

Posted by evidencesx in économie, développement durable, diversité, social network.
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20 associations caritatives étudiantes et 20 bonnes raisons de venir à ce fameux campus, le 6 Mars à Jouy en Josas. En présence et sous le parrainage d’invités d’honneur comme Aude de Thuin, Fondatrice et Présidente du Women’s Forum, d’Olga Trostiansky, Secrétaire Générale du Laboratoire de l’Egalité, et du Docteur Pierre Foldès, Fondateur et Président de Médecins du Monde en Belgique, l’évènement a commencé par une conférence inaugurale sur le thème des Droits des femmes.

Il serait en effet temps de considérer l’égalité des chances et de faire monter en pression la représentation féminine, dans les rangs politiques, économiques et sociétaux. On ne compte plus les textes, mais désormais les actions…et ça c’est plus long. 82% d’hommes à l’assemblée nationale, 27% de différence salariale entre hommes et femmes, etc. Des chiffres qui devraient faire réagir et résonner notamment dans les rangs d’HEC, où de nombreuses jeunes filles aspirent à une vie professionnelle passionnante mais AUSSI à une vie de famille épanouie. Et ça commende dans notre éducation où entre religions et imaginaire enfantin, la place de la femme n’est pas franchement très actuelle…et encore reléguée à de la « dépendance ». Alors évidemment, lorsqu’on monte le ton, il y a toujours le risque de renforcer l’opposition et de stigmatiser ces plaintes comme un « ennemi », là où il n’y a que tentative de construire un monde d’hommes et de femmes, ensemble et non pas contre. J’ai eu l’occasion d’en parler d’ailleurs ici récemment (une coïncidence ?), mais la réalité est bien celle-ci : la richesse féminine comme agent économique au pouvoir est toute autre que celle des hommes…et le style incomparable donné au côté « féminin », recèle des atouts certains, à cultiver et enseigner. Gageons que la sortie du livre d’Aude de Thuin, fasse réagir et bouger les monolithes séculaires de notre société ancrée dans l’histoire, en modernisant ce qui doit l’être : la chance à tous. Alors changeons les histoires sans changer notre histoire et sans faire d’histoires…

La deuxième partie de soirée était consacrée à une mini-exposition avec des stands d’associations fondées et/ou gérées par des étudiants, sur le thème de la solidarité. Aide à l’éducation/soutien scolaire (Fleur de Bitume), Commerce équitable (Equiterre), Accompagnement d’enfants malades (Rêve d’enfance), projets humanitaires (Solidarité France/Népal), etc. On voit à quel point à la fois la fibre d’entreprendre et cette fièvre de bâtir du concret, mais aussi et surtout, pour les autres, qui magnifie encore plus le débat, émerge dans l’esprit de ces étudiants, pourtant encore jeunes. Et ces initiatives résonnent d’autant plus dans le temple HEC, autrefois dédié à des professions « très comme il faut » et aujourd’hui considérée comme « honteuses » (par exemple, la finance spéculative). Mais tout est dans le style : la finance est plus que jamais nécessaire, ils le découvrent dans l’achèvement de ces projets associatifs. Finalement, ces exercices « réels » révèlent comment des incompréhensions graves mènent parfois à des impasses, alors que rien de plus beau que la passion, les équipes et le dépassement de soi pour les autres. Au delà des contenus, c’est bien entendu cette énergie et cette motivation (qui j’espère ne s’étioleront pas dans le temps…) qui animent ces jeunes et fait briller une étincelle dans leurs yeux, signe à la fois d’entrain, de malice et de débrouillardise. Mais HEC ne serait-il pas ainsi sur le chemin de « l’apprentissage » par l’exemple ? Il y a de la graine, du bon terreau et de l’engrais. Ces jeunes pousses n’auraient pas fini de nous étonner, et HEC comme écrin de moyens est un bon catalyseur de compétences. La devise serait donc bien exploitée : « the more you know, the more you dare ». Osez, car l’échec se mérite mais il est formateur…

Puis le dîner de Gala du Campus de la Solidarité, sous la présidence d’un invité de marque, Jacques Hintzy (HEC 1958), Président de l’UNICEF. Ce gala est mené de main de maître par les étudiants : organisation, logistique, choix des menus et service à table (si, si…). Un bon moment, ponctué de brèves envolées musicales, avec un groupe « maison » (là encore d’étudiants)…Enfin la remise des prix du groupe HEC Yvelines, qui soutient depuis des années les associations solidaires sélectionnées par HEC : 1er prix (1.500€) à Goéland (asso d’aide handicapés mentaux) et deux autres prix dont Rêve d’enfance (600€ chacun).

Le grand moment de la soirée (on sent la joie et l’animation monter…) fut le défilé de mode avec l’occasion d’admirer des créations issues du commerce équitable, portées par des étudiantes et étudiants de l’Ecole, défilé de mode éthique et engagé, donc ! Eh oui, on apprend aussi à défiler et le maintien, puisqu’on devra porter un jour, des vêtements de fête…Les étudiants sont gais, vifs mais pro : sur le tapis rouge, peu d’impairs et de nombreuses créations inconnues, exotiques mais adaptées et bien portées. L’esthétique et son utilisation fait aussi partie de qualités dynamiques, qu’on apprécie chez tout le monde….

C’est une excellente édition que la 7ème, un peu comme la vague, la 7ème est plus grande, belle et majestueuse. Chapeau pour l’organisation sans faille qui fait de cette manifestation un chef d’oeuvre commun centré sur le plaisir des invités et l’envie de réussir, premier sans doute d’une longue liste. Un seul regret : pas assez d’anciens (parole d’ancien !), tant il semblerait qu’après sa sortie de l’école, la vie et ses tumultes nous font oublier notre « famille » et nos promesses : porter haut et fort, et loin, le message fraternel de l’éducation d’excellence, toujours, partout, tourné vers l’entraide car qui sait un jour, si de telles structures sauront l’accueillir et le réconforter, dans des moments plus difficiles. « Pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient ». A nous tous de ne jamais l’oublier…

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Femmes, pouvoir et style : il serait temps… 13/02/2012

Posted by evidencesx in économie, diversité, management, stratégie.
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Guerre et Paix. Homme ou Femme. On pourrait tellement résumer notre perception du management et du style par ces deux parallèles…La guerre traditionnelle est un « jeu » d’hommes et la femme a joué constamment au cours de l’histoire un rôle pacificateur…Dans les civilisations les plus lointaines de nos mondes modernes, rares sont les femmes s’organisant en bandes pour faire la peau aux ennemis proches. Aussi, il ne faudrait pas l’oublier dans la « stratégie d’entreprise » et dans le management moderne. Faut-il y voir un phénomène de « cause à effet », lorsqu’on voit l’accès inexistant des femmes aux plus hauts échelons hiérarchiques dans la société : politique, grands groupes…mais où sont les femmes comme ironisait un célèbre chanteur péroxydé, il y a déjà pas mal de temps…Dans « the better angels of our nature » de Steven Pinker, on nous explique que les femmes ayant été rarement au pouvoir ou dirigeantes, on ne peut vérifier si leur participation en tant que tel, a été implicante au regard de la baisse de la violence constatée. Mais de qui la poule ou l’oeuf : est-ce parce qu’elles sont rarement au commandement, que la guerre et les comportements belliqueux l’emportent souvent, dans la résolution de conflits ? où si elles l’avaient été plus, elles auraient mené leur « guerre » à elles, les obligeant à adopter un comportement plus cavalier ? Et donc, le genre est-il un critère discriminant dans l’étude de l’exercice du pouvoir ?

Pour ce qui est du monde économique, on leur prête une manière plus intuitive et collaborative dans le travail, une façon plus souple d’obtenir adhésion et conviction de la part d’un auditoire. Et dans une société basée sur l’information (ie où l’information et sa détention sont clés), les réseaux remplacent les hiérarchies et l’organisation se transforme en un cercle, plutôt qu’en une pyramide avec en haut, le dirigeant…Orientation plus « conseiller » que dirigeant « hurleur », collaboration et participation, tout ça va dans le même sens d’une meilleure implication des équipes au même destin : celui d’une entreprise, d’une organisation. Même l’armée s’y mettrait…Le dirigeant moderne serait en quelque sorte d’écouter, d’encourager la participation et d’utiliser les réseaux de partage, plus que de décider…seul. Et en matière de genre, il semblerait que les femmes y soient beaucoup plus ouvertes que les hommes…Il faudrait encore qu’elles soient en mesure d’exercer ce style, à des postes et niveaux le demandant. Et force est de constater, que de « guerre en guerre », l’accoutumance aux techniques commandos a encore de beaux jours pour le mode masculin : trop peu de femmes au pouvoir…Même si on ne peut établir de manière infaillible le lien entre les femmes et le style plus consensuel qu’elles véhiculent et pratiquent, le leadership moderne a besoin de « héros » mais pas de ceux armés jusqu’aux dents : plutôt de ceux qui attirent d’abord la motivation et l’engagement parmi les troupes, et par rebond parmi les clients.

Aussi pour dépasser le genre parlons « style » : cultivons donc ce côté « féminin » dans le management et intégrons le mode participatif comme une clé de réussite obligée d’un édifice économique. Nous ne cherchons pas encore une fois, de héros, mais la sensibilité propre aux nouvelles formes de management : mais finalement les plus efficaces sont celles dont on ne parle pas, lorsqu’il n’y a plus besoin de manager, mais plutôt d’un chef d’orchestre, d’un organisateur qui encourage l’initiative, la participation. Le vrai leader il est derrière, il pousse les gens à se développer et se dépasser car son salaire à lui, c’est la réussite de son équipe.

Alors on s’y met, et vite…

Lire encore : http://www.francisrichard.net/article-la-premiere-soiree-des-femmes-leaders-le-24-mai-2011-a-geneve-74613867.html

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Diversité, le salut de l’humanité ? 18/05/2011

Posted by evidencesx in économie, développement durable, diversité, innovation, stratégie.
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La société est aujourd’hui devenue une société pluri-culturelle, pluri-ethnique, pluri-religieuse, bref diverse et pleine de « différences ». Mais n’est-ce point Antoine de St Exupery qui disait « si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m’enrichis » ?

La politique menée jusqu’à présent en la matière, parfois efficace, n’a pas empêché la création de communautés, de ghettos qui entraînent des phénomènes d’exclusion et de rejet. Et ce sous l’effet de problème d’environnements, d’architecture et d’habitat non adaptés, de scolarisation difficile et décalée et d’un certain dirigisme déplacé. L’entreprise doit aussi être un lieu de développement social permettant l’intégration des différences, de manière égalitaire, pour que tout le monde ait ses chances dans la compétition devenue mondiale. Les chances de la diversité sont colossales et il faut les saisir, j’en parlais ici il y a quelques temps. Relever le défi de la mixité sociale, ethnique, religieuse est capital pour le développement de l’humanité. Ainsi voir la différence non pas comme une menace, avec peur et rejet, mais plutôt confiance, curiosité et opportunité, voilà les postures qu’il faut prendre, pour faire décoller les enjeux sociétaux.

Sujet à l’honneur, chez HEC Exed, mardi 17 mai avec « l’accueil de la diversité culturelle », conférence-débat organisée avec Jean-Marie Petitclerc, qui très tôt plante le décor, avec plusieurs ouvrages sur le sujet (enfermer ou éduquer, pour en finir avec les ghettos urbains…).

Lorsque le chômage des jeunes est le double de celui des adultes, il ne s’agit plus de contraintes économiques, mais d’un sujet relativement sérieux lié au manque d’intégration, de formation, de qualification et de motivation. Et extrêmement préoccupant pour les relais de notre société. Les 3 univers dans lesquels évoluent les jeunes (rue, école, foyer) ne sont pas en cohérence sur les codes, attitudes et valeurs défendues. En fait, on vient bien que le problème des jeunes est un problème…d’adultes. « Si vous ne vous occupez pas des jeunes, ils ne vont pas tarder à s’occuper de vous » disait Jean Bosco à la fin du 19ème siècle…c’est dire en voyant les émeutes des jeunes aujourd’hui, cristallisant le cri de désespoir, comment il avait déjà raison…En effet, on peut tenter d’avancer les sujets problématiques qui empêchent une meilleure intégration de la diversité dans les entreprises :

  • rupture de dialogue et incohérence entre les univers : la rue avec leur bande, copains, leur foyer avec leurs parents plus ou moins démissionnaires, l »école enfin, où l’on passe plus de temps à faire de la discipline que d’inculquer de la connaissance
  • pessimisme ambiant, encore une fois des adultes et des media : comment pour un jeune se projeter, avoir confiance, partager ses inquiétudes et doutes et à qui les confier ?
  • on privilégie l’instant vs le futur : corollaire du point précédent, difficulté de construire sur du plus long terme
  • différence de codes : vestimentaires, comportementaux, sociaux. la mixité sociale n’existe que contrainte, où les politiques successives de la « ville », comme une cité mixte de la République, ont échoué, creusant encore les écarts entre couches sociales : carte scolaire, plan d’urbanisme, réseaux tout est fait pour décaler les niveaux et augmenter les écarts…
  • disparition du service militaire et service civique facultatif : nous aurions pourtant là un vrai levier de mixité sociale obligatoire. N’était-ce pas là autrefois une opportunité extraordinaire de rencontrer des personnes de toutes origines, sous la protection des valeurs Républicaines ? Qui enseigne aujourd’hui les valeurs de base d’un citoyen, et les fait respecter ? Comment s’étonner du coup, du décalage entre « culture banlieue » et  » culture citoyenne » ?
  • faillite du système éducatif : décalage entre ce que l’on enseigne, ce dont le marché du travail a besoin et surtout comment enseigner la pratique, adaptée à l’entreprise. Filières cantonnées et étanches, complexité des filières, autant de labyrinthes mal appréhendés et mal perçus. Le seul vrai progrès : l’apprentissage. Mais mal vendu et communiqué, il se développe à un rythme insuffisant alors qu’il est champion en terme d’intégration en entreprise…
  • ghettoïsation et stigmatisation de la différence : au lieu de la pointer du doigt par des reportages plein de sous-entendus pourquoi ne pas l’intégrer comme opportunité ?
Etre N°1 dans un lycée Parisien, c’est excellent. Etre N°1 dans un lycée des banlieues, c’est dangereux : risque de rackett, d’être considéré comme marginal, etc.
L’entreprise est plus que jamais un levier important d’accueil, de formation, de tutorat pour les jeunes perdus, déboussolés…Encore faut-il prendre le temps de transmettre le savoir, le savoir-faire, mais aussi le savoir-être. Encore faut-il pour les jeunes accepter de laisser leur « posture de rue » au vestiaire, pour s’adapter au monde économique et à ses codes, certes parfois désuets, mais universels et rassurants.
Mais tout n’est-il pas une question de dialogue…?

Diversité diverse : une clef pour l’innovation… 21/01/2010

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La pensée unique c’est bien sur le papier. ça rassure, sécurise et ordonne. Mais c’est vieux, hors du temps et détesté par l’audience, la participation et la collaboration. Les réseaux sociaux et leur pléthore de participants et de publications (tweets, blogs, articles, walls…), donnent chaque jour l’humeur des informations, ou d’une information, pourtant unique, à la couleur de la diversité : diversité de ton, d’analyse, de recul et parfois de densité d’information et de source.

Pourtant, si elle fait partie des principales sources d’innovation, la diversité reste souvent utilisée comme faire-valoir, obligation dans le cadre du sacro-saint développement durable plutôt qu’un atout réel de discussion et de résolution de problèmes. La « work force diversity », ça existe et cela comprend pas mal de volets : d’abord la moralité, cad donner les mêmes chances à tout le monde de réussir et de s’exprimer, comprendre et appréhender la relation clients ainsi, ce n’est parce qu’on segmente, qu’on « exclue » des clients potentiels. Certains achètent, certains recommandent, certains influencent. Chacun son rôle. Mais chaque rôle est essentiel et important. Et puis surtout la diversité dans le travail et au travail : la meilleure alchimie fournit les meilleures recettes. Evidemment, il y a aussi des effets et « efforts » à prendre en considération (sinon ce serait trop facile).

La diversité effective nécessite d’être souhaitée, pilotée et renouvelée. Ce n’est peut être pas une foi en soi, mais c’est un outil performant d’animation RH et de bien être en communauté. Et elle passe par un process où entrent en jeu :

  • des inputs : l’individu et ses caractéristiques propres
  • une mise en situation (plus longue d’ailleurs que dans une équipe homogène : différences de langages, d’éducation, de culture, d’approche, de méthode…) autant de chose à caler avant de démarrer. Une chose qui fait souvent reculer les tentatives de changement…
  • une nécessité d’avoir des normes communes : règles du jeu, égalité des chances, règles d’influence
  • des outputs : effets sur les individus, la cohésion d’équipe, la motivation…et ce que tout le monde attend : les résultats

En considérant cette mise en place possible, dressons rapidement les pour et les contre de la diversité, si tant est qu’ils soient mesurables. A ce titre une étude de la célèbre revue « Human Resource Management » datant d’avril 2003 « effects of diversity on Business Performance », montre clairement :

  • peu d’effets directs à court terme sur la performance du business et des résultats (ni positif, ni négatif)
  • mais sur le long terme un meilleur apprentissage collectif, une meilleure appropriation des sujets et une implication plus importante des équipes…et donc un meilleur coût interne (fidélisation, turnover réduit)
  • enfin un meilleur commitment sur les objectifs de l’entreprise et donc ses résultats

Les avantages de la diversité : un meilleur « pool » d’information, plus d’apprentissage collectif, une résolution multi-dimensionnelle des problèmes, plus de créativité et d’innovation, plus de spécialisation et meilleure division du travail

Les inconvénients de la diversité : plus long au démarrage (coût de mise en place et de phasage multi-culturel), risque de conflits et d’incompréhensions, complexité de mise en place, consensus plus difficile, risque de marginalisation et d’exclusion

La diversité apporte nombre d’éléments moteurs qui guident et produisent un circuit de résultat plus épanouissant et plus profond : focus sur les faits, multiplie les alternatives, créé du liant et de la collaboration, recherche du consensus et du « fair play », bref parfois des conflits mais sains, rapides et performants.

Nous, on aime bien la diversité chez Buzzed-In. De celle-ci, découlent les plus belles histoires…

Et pour tous ceux qui se disent « oui c’est bien, mais chez les autres » (comme pour les animaux ou les enfants), eh bien ils vont laisser passer une opportunité majeure de progression sociale, de dynamisation et de considération universelle. C’est effectivement à prendre ou à laisser…

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