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Diversité, le salut de l’humanité ? 18/05/2011

Posted by evidencesx in économie, développement durable, diversité, innovation, stratégie.
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La société est aujourd’hui devenue une société pluri-culturelle, pluri-ethnique, pluri-religieuse, bref diverse et pleine de « différences ». Mais n’est-ce point Antoine de St Exupery qui disait « si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m’enrichis » ?

La politique menée jusqu’à présent en la matière, parfois efficace, n’a pas empêché la création de communautés, de ghettos qui entraînent des phénomènes d’exclusion et de rejet. Et ce sous l’effet de problème d’environnements, d’architecture et d’habitat non adaptés, de scolarisation difficile et décalée et d’un certain dirigisme déplacé. L’entreprise doit aussi être un lieu de développement social permettant l’intégration des différences, de manière égalitaire, pour que tout le monde ait ses chances dans la compétition devenue mondiale. Les chances de la diversité sont colossales et il faut les saisir, j’en parlais ici il y a quelques temps. Relever le défi de la mixité sociale, ethnique, religieuse est capital pour le développement de l’humanité. Ainsi voir la différence non pas comme une menace, avec peur et rejet, mais plutôt confiance, curiosité et opportunité, voilà les postures qu’il faut prendre, pour faire décoller les enjeux sociétaux.

Sujet à l’honneur, chez HEC Exed, mardi 17 mai avec « l’accueil de la diversité culturelle », conférence-débat organisée avec Jean-Marie Petitclerc, qui très tôt plante le décor, avec plusieurs ouvrages sur le sujet (enfermer ou éduquer, pour en finir avec les ghettos urbains…).

Lorsque le chômage des jeunes est le double de celui des adultes, il ne s’agit plus de contraintes économiques, mais d’un sujet relativement sérieux lié au manque d’intégration, de formation, de qualification et de motivation. Et extrêmement préoccupant pour les relais de notre société. Les 3 univers dans lesquels évoluent les jeunes (rue, école, foyer) ne sont pas en cohérence sur les codes, attitudes et valeurs défendues. En fait, on vient bien que le problème des jeunes est un problème…d’adultes. « Si vous ne vous occupez pas des jeunes, ils ne vont pas tarder à s’occuper de vous » disait Jean Bosco à la fin du 19ème siècle…c’est dire en voyant les émeutes des jeunes aujourd’hui, cristallisant le cri de désespoir, comment il avait déjà raison…En effet, on peut tenter d’avancer les sujets problématiques qui empêchent une meilleure intégration de la diversité dans les entreprises :

  • rupture de dialogue et incohérence entre les univers : la rue avec leur bande, copains, leur foyer avec leurs parents plus ou moins démissionnaires, l »école enfin, où l’on passe plus de temps à faire de la discipline que d’inculquer de la connaissance
  • pessimisme ambiant, encore une fois des adultes et des media : comment pour un jeune se projeter, avoir confiance, partager ses inquiétudes et doutes et à qui les confier ?
  • on privilégie l’instant vs le futur : corollaire du point précédent, difficulté de construire sur du plus long terme
  • différence de codes : vestimentaires, comportementaux, sociaux. la mixité sociale n’existe que contrainte, où les politiques successives de la « ville », comme une cité mixte de la République, ont échoué, creusant encore les écarts entre couches sociales : carte scolaire, plan d’urbanisme, réseaux tout est fait pour décaler les niveaux et augmenter les écarts…
  • disparition du service militaire et service civique facultatif : nous aurions pourtant là un vrai levier de mixité sociale obligatoire. N’était-ce pas là autrefois une opportunité extraordinaire de rencontrer des personnes de toutes origines, sous la protection des valeurs Républicaines ? Qui enseigne aujourd’hui les valeurs de base d’un citoyen, et les fait respecter ? Comment s’étonner du coup, du décalage entre « culture banlieue » et  » culture citoyenne » ?
  • faillite du système éducatif : décalage entre ce que l’on enseigne, ce dont le marché du travail a besoin et surtout comment enseigner la pratique, adaptée à l’entreprise. Filières cantonnées et étanches, complexité des filières, autant de labyrinthes mal appréhendés et mal perçus. Le seul vrai progrès : l’apprentissage. Mais mal vendu et communiqué, il se développe à un rythme insuffisant alors qu’il est champion en terme d’intégration en entreprise…
  • ghettoïsation et stigmatisation de la différence : au lieu de la pointer du doigt par des reportages plein de sous-entendus pourquoi ne pas l’intégrer comme opportunité ?
Etre N°1 dans un lycée Parisien, c’est excellent. Etre N°1 dans un lycée des banlieues, c’est dangereux : risque de rackett, d’être considéré comme marginal, etc.
L’entreprise est plus que jamais un levier important d’accueil, de formation, de tutorat pour les jeunes perdus, déboussolés…Encore faut-il prendre le temps de transmettre le savoir, le savoir-faire, mais aussi le savoir-être. Encore faut-il pour les jeunes accepter de laisser leur « posture de rue » au vestiaire, pour s’adapter au monde économique et à ses codes, certes parfois désuets, mais universels et rassurants.
Mais tout n’est-il pas une question de dialogue…?
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Entreprise et Pauvreté 02/10/2010

Posted by evidencesx in développement durable, innovation.
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Voilà bien deux choses qu’il faudrait réconcilier. Si l’une est bien souvent synonyme de richesse (mal ou non partagée), l’autre est une réalité de nos frontières (d’ailleurs parfois pas très loin dans notre pays…). Si de nombreuses initiatives ont désormais vu le jour, il y a malheureusement encore de l’habillage (on pourrait dire du « poorwashing » comme pour le green) et il ne s’agit pas simplement de faire un chèque pour dormir tranquille. Je me suis rendu à une conférence organisée par HEC Exed, ce mardi 28 septembre, pour découvrir quelques notions à bien avoir en tête avant de vouloir s’ériger en chevalier blanc moderne de la sagesse équitable. Deux intervenants bien choisis, Frédéric Dalsace, professeur à HEC et David Menascé consultant chez First&42nd. Mais voyons plutôt, de quoi parle t-on ?

Confrontées aux limites de l’action des pouvoirs spirituels et politiques, les entreprises doivent jouer un rôle croissant dans la lutte contre la pauvreté. Pourtant, l’idéal Schumpetérien de la création de richesses et la vision libérale initiale d’un partage équilibré de celles-ci ont fait progressivement place au désenchantement, puis à la crise. Pour beaucoup, l’entreprise est désormais une machine à provoquer l’exclusion et la pauvreté au profit de quelques-uns. Démissions ? Démissions des religions, qui certes multiplient les tentatives de regroupement de la solidarité, mais peinent à maintenir la fidélité dans le culte et dans la croyance. Démissions du pouvoir politique, tentatives d’état sauveur et alimentant (entretenant ?) finalement la pauvreté par des subventions masquent le manque de croissance et de richesse pour tous. Démission du pouvoir économique, l’entreprise ne jouant pas son rôle social d’antan, au profit…du profit, du capital vs le travail, imbriqués dans des révolutions industrielles et technologiques qui génèrent plus de chômage et d’exclusion à court terme, que d’opportunités…

Le pauvre, synonyme parfois de « faible » et en tous cas d’un revenu insuffisant (définition UE = la moitié du revenu median) ; il y en a environ 40 millions aux USA et…8 en France. De quoi se poser la question (rappelons-nous : vendre aux riches parce qu’ils sont riches et aux pauvres parce qu’ils sont nombreux). Loin des éternelles théories où deux idées s’opposent :

– acheter aux pauvres le fruit de leur travail les enrichit ; encore faut-il acheter « solidaire » à un prix leur permettant de vivre

– ou vendre aux pauvres selon leurs ressources, cad les fameuses stratégies de « Bottom of the Pyramid », en adaptant le produit à la demande et aux vrais besoins/ressources et aspirations des pauvres

qui démontrent la relation entre « entreprises » et « pauvres »…La seule alors que la réalité nécessaire est toute autre : il s’agit bien d’utiliser l’organe économique et social dans la construction, le développement et « l’insertion » des pauvres. Le rôle social dans la cité des entreprises de toute taille. Alors où en est-on? S’agit-il, pour se donner « bonne conscience » d’embaucher des gens des banlieues, mais de les laisser sans réelle opportunité de carrière, s’agit-il d’embaucher plus de femmes ou de personnes d’origine étrangère, car cela fait « bien » (et bien entendu de communiquer dessus), s’agit-il de consommer en local, régional, sorte de protectionnisme réducteur?

Oui l’entreprise a une responsabilité sociale très importante : l’insertion, le repérage, l’épanouissement et le fait de faire grandir les gens…semblent bien plus importants que les exploiter, en faire des machines à productivité dont on se séparera à la moindre secousse. Si les entreprises prennent l’habitude de se soucier de leurs employés et de les accompagner, ils seront les premiers ambassadeurs de leur métier, de leur marque et seront fiers. Des éléments bien plus efficaces que la terreur et la pression des objectifs et des actionnaires. Même si certains modèles plus « dictatoriaux » (Chine, Russie) montrent des résultats économiques impressionnants, le réel indice de « développement humain » (celui qui devrait remplacer le PIB par exemple…) n’existe pas encore : comment apprécier les résultats économiques et financiers sur les employés et leur développement ? Il revient à chaque entreprise de bâtir des plans de développement, permettant de mesurer, suivre et faire des plans d’action, conduisant à faire reculer l’exclusion, la pauvreté et la rupture. Un travail, durable, épanouissant, voilà ce qu’une société (je parle aussi bien du cadre législatif que de l’entité économique) devrait offrir à tout le monde. Le temps où l’on chantait « le travail c’est la santé » me semble extrêmement loin et déconnecté de notre réalité actuelle. Pourtant des idées un peu anciennes mais pas désuètes dans leur esprit, ont été détournées…restaurons des organes sociaux, des familistères de soutien et d’entraide…Voilà ce que les fruits de l’appareil de production devraient en premier permettre de financer.

Une conférence bien utile qui nous rappelle qu’après une histoire sociale mouvementée par le pouvoir religieux, politique et économique, la conscience collective et collaborative menée par le web social semble un tremplin extrêmement dynamique pour prôner et ouvrir de nombreux débats qu’ils serait bon d’écouter. Le coopératif (agriculture raisonnée et locale, les coop, les systèmes d’échanges locaux…) constitue de nouvelles (anciennes) pistes, qu’il convient de réactiver. Tous les acteurs locaux et économiques doivent y participer car il y a des mannes à re-découvrir dans l’innovation et la débrouillardise locales. Et pourquoi l’entreprise ne serait-elle pas organisatrice des ces processus de partage et de réduction de l’exclusion. Suivons l’actualité de ces sujets à travers la chaire entreprise et pauvreté, fondée par HEC, il y a presque maintenant 2 ans…

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Social et Business : une réalité proche ? 06/05/2009

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logo_social_business_conference Les 5 et 6 Mai, s’est tenue sur le campus de la célèbre business school HEC, à Jouy, une conférence sur les projets de développements sociaux, économiques et énergétiques de notre monde moderne. Une Conférence extrêmement pertinente sur le sujet, « social business conference », permettant de reprendre tous les enjeux en ressources de la planète autour de  plusieurs thèmes (Ressources, Réduction pauvreté, drivers du changement et divers), qui accompagnent tous les stades du développement social, auprès de ce que l’on appelle souvent le « bas de la pyramide » (BOP), les milieux les plus pauvres et défavorisés.

Plus d’infos sur cette 6ème édition sur : http://www.socialbusinessconference.org

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AlterMonde = un autre Monde : pourquoi faire ? 03/03/2009

Posted by evidencesx in économie, développement durable.
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nuvola_filesystems_ftp Les mouvements altermondialistes ont raison sur le fond : ça ne peut plus durer. En revanche, pendant que Téléphone chantait « je rêvais d’un autre monde », Sting et Police répliquaient « one world is enough… », alors un autre monde pourquoi faire ? Je crois qu’il y une erreur de base à nous faire croire qu’il en faut un autre. Ne s’agit-il pas plutôt de dire qu’il faut changer le notre, tâche déjà ardue et puis un monde à diriger, ça suffit comme tracas… Le forum social mondial qui vient de se tenir au Brésil a réuni 130.000 participants ! Il semble qu’il y ait un certain intérêt à faire cet « autre monde », ou du moins réfléchir à comment nettoyer la terre des ordures que nous avons pu produire. Une cause d’intérêt principal et citoyen, mettant en exergue encore une fois que la pauvreté attire la pauvreté…soulignant que la voix des pauvres doit être entendue si l’on veut ce monde, humain.

La composante sociale est partie intégrante du développement durable, que l’on réduit souvent à la couleur vert…La condition sociale c’est aussi consommer en local, ce que la terre en local peut produire et éviter de déséquilibrer des micro-économies, qui vivraient bien en autarcie, si elles n’étaient prises dans le circuit de la mondialisation. L’eau, elle même à valeur symbolique de vie, tant encore nombre de populations en manquent, quand d’autres spéculent sur sa valeur et la gaspillent. Elle n’est pas une marchandise, elle est la vie même, l’humanité toute entière. A la recherche de profits, l’imagination file dur…certains « pirates » de l’eau n’hésitent pas à l’acheter à des endroits où elle excède (par exemple l’Argentine) pour la revendre dix fois plus cher au Moyen-Orient…D’autres pré-emptent des terres à l’autre bout du monde où elles ne sont pas exploitées, pour cultiver, importer et contenter leur demande intérieure en céréales…Bonjour la facture carbone. Imagination ? Si certains vendent, c’est qu’il y en a pour acheter…Et c’est bien le problème, l’argent n’est pas là pour tout acheter mais pour MIEUX acheter.

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« L’autre monde » dans Second Life n’a pas réellement l’air mieux. Il ne ressemble même pas à un progrès social, écologique et économiquement viable. Pourtant des millions de gens sont tentés d’y aller faire un tour. Besoin de changement, encore faut-il bien canaliser cette énergie qui soulève des montagnes, il en faut bien peu – d’énergie – pour penser à son prochain et donner de l’eau, de la nourriture, le soin et l’éducation à tous. La pauvreté génère des trésors d’innovation et d’énergie positives, si l’on considère de près cela, il faut renvoyer l’argent ni plus ni moins, à une valeur de contingence, unité de comptage, mais aussi valeur d’investissement. Encore faut-il investir aux bons endroits…Pourquoi le vivre « mieux », quand pour certains il s’agit juste de vivre bien, voire de vivre tout simplement. Et puis les autres n’ont qu’à survivre…Tout ceci sous l’indifférence des grands équilibres économiques. Le nettoyage de ce monde, vieux, éprouvé, usé, baffoué est désormais nécessaire. En envisager un autre tout neuf, c’est mettre la poussière sous le tapis sur l’ancien. Pour nos générations futures. Alors si nous ne voulons plus vivre avec des gens qui vivent dans les poubelles, réfléchissons nos déchets, inventons du social de proximité, de l’attention de base, durable et fière, pour faire peau neuve à cette bonne vieille terre, qui nous a donné vie et sur laquelle nous ne sommes que des locataires. Pour les locataires futurs qui sont nos enfants.

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Greenwashing : mode ou tendance de fond ? 25/01/2009

Posted by evidencesx in économie, développement durable.
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J’ai récemment pu assister à une conférence, organisée par le groupement « développement durable » de l’association des anciens élèves d’HEC, faisant le point sur la nouvelle mode du moment : le plus blanc que blanc, le blanc « vert » et tous les effets visant à augmenter le semblant de progrès des entreprises, sur le sujet sensible mais oh combien réel et important qu’est le développement durable.

Une conférence organisée en 2 temps : une table ronde autour d’acteurs pertinents et sensés sur le sujet suivi de la projection d’un film « 8 », recensant à l’aide de réalisateurs prestigieux, plusieurs sujets du développement durable, traité en courts métrages.

1) la conférence :

Animée par Christine OBERDORFF, journaliste du groupe TF1, elle permet d’inviter et de donner la parole à des personnalités concernées par ce sujet, et réagissant au débat de fond : greenwashing, nouvelle mode de passage ou tendance de fond ?

C’est Sébastien Gaudinot, des « amis de la terre » une ONG très impliquée dans le développement durable, qui va doit au but pour démystifier le concept : encore une bonne intention, beaucoup de pub et de buzz, pour beaucoup de vent pour nous faire oublier les vraies initiatives et les problèmes réels. Du marketing de masse, pour rassurer les consommateurs…Les agences, quant à elles, considèrent qu’il y a quelques mouvements : Utopies, représentée par Elisabeth Laville, met en exergue le problème de l’offre de produits, qui, tout en faisant décoller « l’intérêt » indéniable du grand public, ne permet pas de s’impliquer durablement et de manière significative, dans une consommation responsable. C’est difficile de trouver, dans chaque compartiment de besoin, de réelles gammes couvrant tous les usages nécessaires, à travers une consommation « verte ».

C’est Hubert Hémard, Directeur Marketing et Développement Durable de Monoprix, qui permet de faire le point sur le réel assortiment, à travers leur expérience de quelques années déjà, sur l’intention et la mise en pratique, de produits « verts », dans les rayons de leurs magasins.

Ogilvy, représentée par Nathalie Rastoin, nous dresse un spectre de changement dans ses relations avec les clients dans l’agence:  de clients « prudents », en opportunistes, passionnés-experts, tout ce petit monde se croise chez elle, pour trouver de nouvelles pistes créatives, intégrant le développement durable. Et quand cela n’est pas prévu, elle sait leur souffler le goût et la mise en oeuvre.

Enfin, un peu bouc-émissaire, mais un peu facile quand même, Virginie de Chassey, déléguée au développement durable du groupe PSA, tente d’expliquer les intentions, réelles et politiques, d’un groupe automobile. Pas facile quand par destination son métier est de polluer, même si cela se réduit, le passage et les expérimentations à l’énergie verte, prendront du temps. Cela reste tout de même un peu discret, car même si les publicités pour automobiles affichent de plus en plus les émissions de CO2, ce n’est quand même pas encore le « saut créatif » et l’argument clef, d’achat d’une voiture. Dommage…

C’est plein d’espoir et surtout, certain que notre société se bouge, sous différentes impulsions, pour enfin penser vert et passer à une attitude de développement durable de tous les instants. Le but est encore loin et les chemins divers, mais « quand il y a un homme, il y a une volonté et un but »

La soirée s’est poursuivie par la projection du film « 8 », représentant les 8 principaux projets du millénaire en matière de développement durable. Belle projection, regroupement de plusieurs oeuvres, de sensibilités différentes et traitant en local des problématiques concrètes et urgentes. La présence de réalisateurs reconnus et engagés crédibilise encore plus les sujets traités. Un bon moment, alertant et très concret. On en ressort clairvoyant, un peu coupable, mais plein d’espoirs et de bonnes résolutions. Le film citoyen, c’est bien. Le film comme incitateur c’est encore mieux.

La soirée s’est cloturée par un cocktail-networking, très agréable dans l’espace réception du groupe TF1. Une bonne soirée à la télé, mais pas devant le petit écran…