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2008 : 6 changements majeurs de l’ICT 24/09/2008

Posted by evidencesx in économie, e-tech, web.
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Six méga-tendances sont ainsi observées depuis le début de l’année 2008, sur lesquelles les entreprises doivent encore dans bien des cas, faire des efforts pour suivre des cycles d’évolutions de plus en plus courts. Sur le graphique suivant (merci à Nova Spivack), il apparaît comme évident ce que j’appellerai, l’effet « serpent » du web, serpent qui indubitablement est ascendant, et multiplie les occasions de changements : de comportements, ruptures technologiques, de méthodes et de relations sociales.

Les entreprises actuelles, préoccupées par leurs cycles de production, malmenées par le prix de l’énergie et l’atonie des systèmes financiers, ne voient pas forcément ces opportunités d’être « différentes » et de le dire…

On peut donc relever ces tendances en les commentant quelque peu :

1) ce que l’on appelle « l’advance », c’est à dire la capacité à progresser en permanence et rapidement ; c’est ce que j’évoquais plus haut dans les cycles de plus en plus courts…la technologie est tellement clef (même si elle reste un moyen), pour décupler les usages délivrés aux consommateurs finaux, aux outils de production et de communication que le rôle du CIO (ou CTO) devient également clef, plus proche de la DG…l’architecture des SI, les choix technologiques et leur adaptabilité sont cruciaux sur ces constats de mouvance permanente

2) la connexion : plus de 50 millions de Français au téléphone mobile…always connected, l' »Instant Messagerie »…les possibilités étendues de connexion grisent et dépassent nos possibilités dans le traitement de l’information et dans notre capacité et dans l’acceptation à recevoir autant de messages, enfin à en être dépendant. Ce sont les temps modernes et aujourd’hui les standards de connexion augmentent également les exigences envers les individus (disponibilité), mais également envers les fournisseurs (zéro défaut). Esclavagisme moderne ? vengeance de la nature ? opportunité de productivité ? tout à la fois, et il faut vivre avec…

3) la globalisation : nous sommes habitués à la sous-traitance, mais encore pour des raisons de coût économique et/ou de stratégie de valeur ajoutée. Il s’agit aujourd’hui de sous traitance de qualité, voire d’innovation, lorsque les processus sont trop longs à faire évoluer en interne, il est désormais possible d’externaliser tout ou partie d’une prestation, pour des raisons de dynamisme et de « time-to-market ».

4) l’industrialisation : la rapidité encore une fois des cycles (technologie, hardware, software…) complique les acquisitions et investissements nécessaires. La décentralisation des moyens (ressources partagées de type cloud computing, applications freeware en sharing…), représentent de réelles interrogations stratégiques et comportementales, avec des implications évidentes sur le développement durable. L’évolutibilité des SI et de l’architecture des moyens représente un avantage concurrentiel important, dans la capacité qu’ils ont de créer de la valeur d’usage immédiate, permanente et toujours innovante vers le consommateur…

5) l’innovation : le management de l’innovation est enfin considéré comme une pièce maîtresse de la stratégie de l’entreprise et non plus comme une stratégie défensive et/ou vécue. Mais la capacité à intégrer celles-ci, d’abord dans un quotidien d’exploitation, ensuite dans une démarche évolutive, participative et gagnante est là le réel challenge

6) le « social effect » : web 2.0, communautés, social media, autant de réalités qui font que le mode des produits, des marques, des innovations se fait de plus en plus dans des cercles parallèles d’influence, d’invention, sans les entreprises. Certes le bruit (ou buzz) est assourdissant, mais ce n’est pas pour ça qu’il faut en perdre tous les sens…Ne les vivre que comme une source de gadgeterie de plus, c’est comme ignorer les changements sociaux, la mobilité…Ces cercles devenant de plus en plus puissants, conduiront à une économie de C-to-C plus encore puissante, qui créera ses propres marchés, codes et produits. Or ces marchés révèlent souvent des tendances plus marquées encore d’innovation, de détection du futur, de vrais laboratoires d’observation et de création. De quoi toujours garder une longueur d’avance…Le client plus « client » et plus « communicant », mais avec qui il souhaite et quand il veut. Un cauchemar pour l’entreprise qui ne s’y prépare pas…

Liens utiles : Gartner et Forrester pour en savoir plus, deux instituts qui font référence sur l’ICT (en Anglais)…

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