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Social et Business : une réalité proche ? 06/05/2009

Posted by evidencesx in Uncategorized.
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logo_social_business_conference Les 5 et 6 Mai, s’est tenue sur le campus de la célèbre business school HEC, à Jouy, une conférence sur les projets de développements sociaux, économiques et énergétiques de notre monde moderne. Une Conférence extrêmement pertinente sur le sujet, “social business conference”, permettant de reprendre tous les enjeux en ressources de la planète autour de  plusieurs thèmes (Ressources, Réduction pauvreté, drivers du changement et divers), qui accompagnent tous les stades du développement social, auprès de ce que l’on appelle souvent le “bas de la pyramide” (BOP), les milieux les plus pauvres et défavorisés.

Plus d’infos sur cette 6ème édition sur : http://www.socialbusinessconference.org

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AlterMonde = un autre Monde : pourquoi faire ? 03/03/2009

Posted by evidencesx in développement durable, économie.
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nuvola_filesystems_ftp Les mouvements altermondialistes ont raison sur le fond : ça ne peut plus durer. En revanche, pendant que Téléphone chantait “je rêvais d’un autre monde”, Sting et Police répliquaient “one world is enough…”, alors un autre monde pourquoi faire ? Je crois qu’il y une erreur de base à nous faire croire qu’il en faut un autre. Ne s’agit-il pas plutôt de dire qu’il faut changer le notre, tâche déjà ardue et puis un monde à diriger, ça suffit comme tracas… Le forum social mondial qui vient de se tenir au Brésil a réuni 130.000 participants ! Il semble qu’il y ait un certain intérêt à faire cet “autre monde”, ou du moins réfléchir à comment nettoyer la terre des ordures que nous avons pu produire. Une cause d’intérêt principal et citoyen, mettant en exergue encore une fois que la pauvreté attire la pauvreté…soulignant que la voix des pauvres doit être entendue si l’on veut ce monde, humain.

La composante sociale est partie intégrante du développement durable, que l’on réduit souvent à la couleur vert…La condition sociale c’est aussi consommer en local, ce que la terre en local peut produire et éviter de déséquilibrer des micro-économies, qui vivraient bien en autarcie, si elles n’étaient prises dans le circuit de la mondialisation. L’eau, elle même à valeur symbolique de vie, tant encore nombre de populations en manquent, quand d’autres spéculent sur sa valeur et la gaspillent. Elle n’est pas une marchandise, elle est la vie même, l’humanité toute entière. A la recherche de profits, l’imagination file dur…certains “pirates” de l’eau n’hésitent pas à l’acheter à des endroits où elle excède (par exemple l’Argentine) pour la revendre dix fois plus cher au Moyen-Orient…D’autres pré-emptent des terres à l’autre bout du monde où elles ne sont pas exploitées, pour cultiver, importer et contenter leur demande intérieure en céréales…Bonjour la facture carbone. Imagination ? Si certains vendent, c’est qu’il y en a pour acheter…Et c’est bien le problème, l’argent n’est pas là pour tout acheter mais pour MIEUX acheter.

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“L’autre monde” dans Second Life n’a pas réellement l’air mieux. Il ne ressemble même pas à un progrès social, écologique et économiquement viable. Pourtant des millions de gens sont tentés d’y aller faire un tour. Besoin de changement, encore faut-il bien canaliser cette énergie qui soulève des montagnes, il en faut bien peu – d’énergie – pour penser à son prochain et donner de l’eau, de la nourriture, le soin et l’éducation à tous. La pauvreté génère des trésors d’innovation et d’énergie positives, si l’on considère de près cela, il faut renvoyer l’argent ni plus ni moins, à une valeur de contingence, unité de comptage, mais aussi valeur d’investissement. Encore faut-il investir aux bons endroits…Pourquoi le vivre “mieux”, quand pour certains il s’agit juste de vivre bien, voire de vivre tout simplement. Et puis les autres n’ont qu’à survivre…Tout ceci sous l’indifférence des grands équilibres économiques. Le nettoyage de ce monde, vieux, éprouvé, usé, baffoué est désormais nécessaire. En envisager un autre tout neuf, c’est mettre la poussière sous le tapis sur l’ancien. Pour nos générations futures. Alors si nous ne voulons plus vivre avec des gens qui vivent dans les poubelles, réfléchissons nos déchets, inventons du social de proximité, de l’attention de base, durable et fière, pour faire peau neuve à cette bonne vieille terre, qui nous a donné vie et sur laquelle nous ne sommes que des locataires. Pour les locataires futurs qui sont nos enfants.

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Greenwashing : mode ou tendance de fond ? 25/01/2009

Posted by evidencesx in développement durable, économie.
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J’ai récemment pu assister à une conférence, organisée par le groupement “développement durable” de l’association des anciens élèves d’HEC, faisant le point sur la nouvelle mode du moment : le plus blanc que blanc, le blanc “vert” et tous les effets visant à augmenter le semblant de progrès des entreprises, sur le sujet sensible mais oh combien réel et important qu’est le développement durable.

Une conférence organisée en 2 temps : une table ronde autour d’acteurs pertinents et sensés sur le sujet suivi de la projection d’un film “8″, recensant à l’aide de réalisateurs prestigieux, plusieurs sujets du développement durable, traité en courts métrages.

1) la conférence :

Animée par Christine OBERDORFF, journaliste du groupe TF1, elle permet d’inviter et de donner la parole à des personnalités concernées par ce sujet, et réagissant au débat de fond : greenwashing, nouvelle mode de passage ou tendance de fond ?

C’est Sébastien Gaudinot, des “amis de la terre” une ONG très impliquée dans le développement durable, qui va doit au but pour démystifier le concept : encore une bonne intention, beaucoup de pub et de buzz, pour beaucoup de vent pour nous faire oublier les vraies initiatives et les problèmes réels. Du marketing de masse, pour rassurer les consommateurs…Les agences, quant à elles, considèrent qu’il y a quelques mouvements : Utopies, représentée par Elisabeth Laville, met en exergue le problème de l’offre de produits, qui, tout en faisant décoller “l’intérêt” indéniable du grand public, ne permet pas de s’impliquer durablement et de manière significative, dans une consommation responsable. C’est difficile de trouver, dans chaque compartiment de besoin, de réelles gammes couvrant tous les usages nécessaires, à travers une consommation “verte”.

C’est Hubert Hémard, Directeur Marketing et Développement Durable de Monoprix, qui permet de faire le point sur le réel assortiment, à travers leur expérience de quelques années déjà, sur l’intention et la mise en pratique, de produits “verts”, dans les rayons de leurs magasins.

Ogilvy, représentée par Nathalie Rastoin, nous dresse un spectre de changement dans ses relations avec les clients dans l’agence:  de clients “prudents”, en opportunistes, passionnés-experts, tout ce petit monde se croise chez elle, pour trouver de nouvelles pistes créatives, intégrant le développement durable. Et quand cela n’est pas prévu, elle sait leur souffler le goût et la mise en oeuvre.

Enfin, un peu bouc-émissaire, mais un peu facile quand même, Virginie de Chassey, déléguée au développement durable du groupe PSA, tente d’expliquer les intentions, réelles et politiques, d’un groupe automobile. Pas facile quand par destination son métier est de polluer, même si cela se réduit, le passage et les expérimentations à l’énergie verte, prendront du temps. Cela reste tout de même un peu discret, car même si les publicités pour automobiles affichent de plus en plus les émissions de CO2, ce n’est quand même pas encore le “saut créatif” et l’argument clef, d’achat d’une voiture. Dommage…

C’est plein d’espoir et surtout, certain que notre société se bouge, sous différentes impulsions, pour enfin penser vert et passer à une attitude de développement durable de tous les instants. Le but est encore loin et les chemins divers, mais “quand il y a un homme, il y a une volonté et un but”

La soirée s’est poursuivie par la projection du film “8″, représentant les 8 principaux projets du millénaire en matière de développement durable. Belle projection, regroupement de plusieurs oeuvres, de sensibilités différentes et traitant en local des problématiques concrètes et urgentes. La présence de réalisateurs reconnus et engagés crédibilise encore plus les sujets traités. Un bon moment, alertant et très concret. On en ressort clairvoyant, un peu coupable, mais plein d’espoirs et de bonnes résolutions. Le film citoyen, c’est bien. Le film comme incitateur c’est encore mieux.

La soirée s’est cloturée par un cocktail-networking, très agréable dans l’espace réception du groupe TF1. Une bonne soirée à la télé, mais pas devant le petit écran…